THE END. ( de tout )

Je n'ai plus aucune raison de rester ici.
Ici, çà devient moisi, pourri comme une odeur de ravioli.
Je pars, j'vous laisses ces photos, ces écrits machouillés entre deux baisers.
Un immense merci aux personnes qui ont tout suivi.
Un pour ceux qui ont vécu ces moments avec moi.
Un autre pour ceux qui m'ont aidé, fait avancé et dégringoler.
Un MERCI unique à celui qui m'a aimé, j'men vais vivre ailleurs.


ICI.
# Posté le samedi 12 mai 2007 07:26
Modifié le samedi 12 mai 2007 10:13

L.O.V.E

L.O.V.E

Lorsque d'abord je l'aperçois au loin, d'un pas lent et regulier
Je me retrouve confronter à une bataille entre mes mains et mes envies
Le mécanisme commence, je me mets sur la pointe des pieds pour l'embrasser
On se touche les lèvres à peine deux secondes, c'est pas dramatique
On va pas en faire un plat, le coeur y est alors pourquoi pas?
J'le vois dans son sourire que le monde ne tourne pas
On marche l'un à côté de l'autre, s'éffleurant maladroitement la main
De temps à autre. Espérant qu'un de nous deux aura le courage d'aborder "çà"
Le brouillard avance sans aucune rancune, çà nous fait de belles jambes
De belles lacunes, le coeur a ses envies alors
Le pas s'accèlere, le sourire se désintégre laissant place à une colère
Innavouable cependant. Je ferme les yeux de temps en temps.
L'odeur est familière j'entre dans cette pièce et je le vois ce lit
J'ai déjà le coeur au bord du gouffre, prêt à pousser un cri sans souffle
Et il s'empare de mes lèvres, sa langue dans ma bouche, je le touche
Mon corps mis à nu dans la pudeur de cette chambre où le jour est massacré
Me voilà étendue, prête à tout lui donner, il me prend la main
Me la serre si fort, que j'en ressens encore le frisson intérieur de cette seconde de fureur
J'aime ses reins, j'aime cette odeur brutal dans son cou
Je m'y serais pendue bien plus d'une fois pour en finir
Et le son de ma voix se crispe, retentit dans un silence imperturbable
Je n'ose pas ouvrir les yeux, pas pour l'instant
Je préfère hurler, et je le sens dans mon ventre
Les secondes fracassantes sont là, proches et prêtes à être dévorer
Et je cris, je cris de l'aimer, la preuve est là, la preuve par toi
Et il s'éloigne de moi, la peau encore usée de s'être trop aimer
Ma respiration se fait furtive, ses reins m'ont épuisé
C'était beau de se donner la main, la preuve par toi, encore une fois.

[7mois]
# Posté le jeudi 10 mai 2007 05:29
Modifié le jeudi 10 mai 2007 15:36

Remettons les pendules à l'heure.

.Il vit peut-être dans vos mains mais l'essentiel est qu'il survit dans les miennes.
Remettons les pendules à l'heure.
# Posté le mardi 08 mai 2007 15:18

Personne ne nous dérangera maintenant, tu n'es plus là pour eux. Mais es tu là pour moi?

Personne ne nous dérangera maintenant, tu n'es plus là pour eux. Mais es tu là pour moi?
Mardi 00h30.
Je suis désolée de t'appeler à cette heure-ci. Enfin, tu dois dormir ou.. je ne sais quoi d'autre en tout cas tu ne réponds pas. Je pense à toi très fort, j'me mordille les doigts tu sais c'est un peu bébéte mais je souris toute seule. Tu me manques. Rapelle moi.

Mardi 02h45.
Bon, j'deviens casse-bombecs n'est-ce pas? J'suis pas fan des monologues. J'suis envahissante, hein dis? Tu peux m'le dire! Oui bon, non me le dis pas, j'en ferais surement un complexe pas croyable et j'ten voudrais à mort. Je ne sais pas où tu es, c'est agacant d'me faire çà. ... Oui, bon j'me calme. Rapelle moi.

Mardi 05h00.
J'vais finir par croire que t'es mort. Je ne dors toujours pas. Mais t'es qu'un couillon. J'ai un esprit de fille jolie-coeur sous mon regard trop noir tu l'sais? Un mot, rien qu'un petit mot pour éviter mes psychoses t'en ai pas capable? J'te previens je raccroche au nez de ta pétasse de mégére sfrienne du répondeur prochaine fois. J'men vais fumer une cigarette. Sur le balcon, tu sais le balcon où j'pourrais trop me pencher. Tu vois la scène de cinoche un peu? Bonjour ton avenir avec le regard vicieux des voisins qui te prendront pour un piètre amant.

Mardi 11h00.
Non, c'est pas les pompes funèbres. Et encore heureux t'imagine, ils auraient dû t'annoncer mon décès sur message vocale. De quelle gueule tu te fous là?

Mardi 22h00.

Chéri, il fait froid. A la télé y'a trop de gens qui s'aiment, ils envahissent les rues et j'ai les pieds gelés. T'as les pieds si chaud d'habitude. Chaque soir tu me prenais contre ton épaule pour empêcher mon agonie.

Mardi 23h55.
Ce numero n'est plus disponible, veuillez...

Ah.
# Posté le lundi 07 mai 2007 16:57
Modifié le lundi 07 mai 2007 17:25

Président 2007.

Président 2007.






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Mr. Nicolas Sarkozy


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# Posté le lundi 07 mai 2007 06:48