.Are you ready? Are you fucking ready? FAST & FUCKING hard! FAST & FUCKING hard.



Bien sur que j'étais prête.
Bien sur. Et plus que n'importe qui.
Et tout çà me donne envie d'hurler.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 08:27

Modifié le dimanche 22 avril 2007 08:38

Ecoute garçon, tu as tord quand tu as raison.

Ecoute garçon, tu as tord quand tu as raison.


______________Perturbation nécrologique, je flotte sur l'amour du fantastique, un petit pas
______________Et nous voilà.. J'ten pris ne recommence pas. On a beau dire qu'on s'aimera
______________Négligemment, je n'y crois pas. Il suffirait de prendre peur ou je ne sais quoi
______________Element nécrologique, névrosé aux antalgiques, je succombe à tes erreurs
______________Toi, l'assassin de toutes mes peurs. Balaye tes pleurs, ravale mon coeur.
______________Réduis toi à l'apesenteur. Tu feras l'idiot pendant une heure, vagabonde si tu
______________As le courage d'affronter le rivage. Evitons de vomir ma rancoeur, garçon tu as
______________Tord. Assis toi sur mes genous bleutés, saleté d'amour, puis-je te défenestrer
______________Idiot d'un passé cramé. Tu sais on aurait pu s'aimer. Malgré ma fatalité
______________O j'avais tord de te raisonner, mais mon garçon tu vas creuver, rassemble tes os
______________Néglige ta peau, t'avais raison, on est comme deux cons en prison.



Pix Chimu & Me (J'nai aucun mérite)
Video Rien à voir
[x]

# Posté le samedi 21 avril 2007 05:27

Modifié le samedi 21 avril 2007 14:06

. Requiem .

. Requiem [/align=center].
Tu sais Chimu, le temps massacre les coeurs, gaspille le bonheur et tue la passion. Plus assassin que lui tu meurs? C'est ce qu'on dit. Ne crois tu pas que toi et moi c'est comme cette foutu manie de se donner des coups d'aiguille à l'intérieur du bras pour voyager? Ne crois tu pas qu'un jour on va nous retrouver agonisant au sol, gémissant cette foutue saleté, dégueulant l'amour qu'on se sera nous même donner?

Oh 'Naisu, les trois phases de l'amour, c'est ton maitre littéraire qui te les a enseignées, et pourtant, n'as tu pas l'impression qu'avec nous elle ne font que se repeter ? A-t-on vraiment besoin de ça pour avancer ? Notre amour n'est-il pas un anneau, cercle vicieux sans fin qui finira brisé, a cause d'un trop grande jalousie réciproque?

Oh Chimu, la paranoïa finira par te tuer. On finira comme on a commençé, pourquoi jouer l'exception? On aura laissé tomber la seringue pour quelque chose de moins sacageur. Parce qu'après tout on ne peut se passer de ces voyages. On terminera avec des cachetons colorés sur des coins de tables, non loin d'une camisole. Mais tout çà tu sais c'est la réalité. On a les pieds cloués dedans. Quelle couleur tu choisis pour le cacheton?

Ce que je sais 'Naisu, c'est que depuis notre rencontre, peu a peu nous nous sommes enfoncés dans notre bonheur qui à chaque seconde peut devenir un enfer. Bienvenue chez Lucifer. Au fond de notre trou noir, puisque nous sommes bloqués, autant s'aimer ? Est-ce qu'on s'aime pour esperer un jour revoir la lumière éblouissante du soleil ? Ou tout niaisement par amour, et on se fout de Satan et de Saint-pierre, enfermés dans le purgatoire ? Trop d'amour tue l'amour. C'est peut-etre la réponse a l' énigme qui nous a foutu dans ce trou. A toi l'honneur pour remonter.

Chimu, laisse moi rire. Oui rions de mes belles phrases toute faite, de tes illusions perdues dans ton optimisme. Tu sais il vaut mieux crier une bonne fois pour toute. Alors crions! Crions au nom des secondes qui nous ont piétiné l'intestin et arraché le coeur. Ouvrons grand la fenêtre et hurlons jusque sentir les cordes vocales gémirent. On redescendra un cran plus bas encore. On s'retrouvera dehors, à se haïr et les voyages partiront en fumée. C'est tout ce que je peux t'affirmer.

Alors tu crois 'Naisu, que la sortie est encore plus au fond... Moi qui cherchait a atteindre le haut. Foutu optimisme. Enfin,grâce a lui, j'ose esperer que la fin du voyage ne sera pas aussi violente que tu le prévoit. On est dans l'avion et t'as prédit les turbulences, dame météo.Mais t'as p'tetre raison.Il faut faire face a l' ennemi. Pourtant j'ose pas creuser. Peut-etre la peur, peut-etre l'espoir...Foutu optimisme. Foutu optimisme. Foutu optimisme. Tu prends la pioche ou la pelle ?

Chimu, tu continueras quoiqu'il en soit à m'faire mourir de rire. Ton optimisme se cassera la gueule et tu te retrouveras dans une cour de récréation où les enfants sont tous comme moi, à creuver de déraison, à s'manger les ongles pour seulement pouvoir aimer. Le pessimiste fera ta vie. J'ai pas dit que tu t'y feras, mais tu apprendras. Tu marcheras sur des seringues plus usagées les unes que les autres, usagées par d'autres gosses fendus par l'amour. Chimu, avec une seringue dans le bras, un cacheton sous la langue, et l'odeur d'un tabac, je te le dis je t'aime quand même.

Et si on profitait d'nos dernieres heures de vie ?



Texte à 4mains 'vc CHIMU, merci

# Posté le mardi 17 avril 2007 15:33

Modifié le mardi 17 avril 2007 17:30

Comment apprendre une grande nouvelle.

Comment apprendre une grande nouvelle.









My Chemical Romance
A sauvé ma Vie.

<3

# Posté le dimanche 15 avril 2007 18:03

C'est criant de vérité. [J'en ai marre, fais chier] J'remercie d'avance ceux qui lisent et vivent tout.

C'est criant de vérité. [J'en ai marre, fais chier] J'remercie d'avance ceux qui lisent et vivent tout.
Pauvre Idiot & Sombre Conne.


Assise à l'arrêt de bus, j'me souviens c'était "The Libertines" dans mes oreilles. Le genre de musique qui te déglingue dès le matin. La rue était vide et les mouettes chantaient déjà. Je balançais des pieds en espérant que çà ferait venir plus vite le bus. Ah tiens! Le voilà justement, vide comme je l'aime. Je parcourais la ville le coeur battant, le sourire en coin et les yeux qui pétillent. Le soleil m'obligeait à ouvrir mes lacrymales. Non, non, bien sûr ce n'était pas de l'émotion. Je descends presque en tombant à ton arrêt. Je traverse la rue, marche dans l'herbe déjà trop fraiche et longe les immeubles insignifiants. J'ouvre la porte du hall, monte les marches deux à deux et me voilà face au paillasson "Salut toi" que j'ai du sortir. Bêtise et nian-nianterie. Toc-Toc-Toc. Il me semble avoir eu le coeur qui a dégringolé de tes trois étages. Enfin, te voilà face à moi, souriant et rougissant comme tout. J'me souviens avoir eu le droit au "tour du proprio". Ta chambre sentait la camomille, la cuisine le chocolat et ta salle de bain la lavande. "Je sais, la lavande çà fait un peu vieillot". J'en ai souri, tu m'étonnes. J'ai déposé mes affaires dans chaque recoin de sa chambre, c'était comme si j'y habitais déjà. Nous voilà par la fenêtre, la cigarette au coin d'la bouche. J'me souviendrais toujours de ce que j'ai ressenti à ce moment là. A l'intérieur de moi c'était le cirque. Bonjour les tambourins, ah salut toi le funambule! Tu m'as prise la main. "Allez viens, on va promener le chien" Hugo, le petit clébard. On a marché, le vent léger dans les cheveux. Et là tu m'as lancé "Allez viens, deux euros de bonbons pour la symbolique". Nous voilà avec nos petits sachets à manger les frites, les cocas, les omelettes. J'aurais pu à ce moment là te dire "Pourquoi tu fais tout çà?" Mais au final j'le savais. Notre ballade romantique s'acheva à cause d'Hugo. "Oh non mais qu'est ce que t'as fait?? Bordel, C'te HONTE! Regarde il est ridicule il s'est roulé dans le caca de merde". Et c'est comme çà qu'on s'est retrouvé avec de la mousse dans les cheveux face à la baignoire et Hugo qui nous hurlais dessus. Je sais plus par quel moyen intermédiaire nous nous sommes retrouvés dans la cuisine à préparer des pates, de la sauce en écoutant Les Used. Tu étais le roi avec ton tablier, j'étais la stupide qui savait pas doser. Et on les a becté nos assiettes, si j'avais pu j'aurais croquer la porcelaine tellement elle était belle. Il y a des minutes comme çà où tout nous parais si parfait que plus rien n'existe. "Viens on va acheter l'alcool pour ce soir" Naturellement, c'était naturel. On arpente les rues, les rayons en se faisant remarquer. Pourquoi, pour quelles raisons? On en avait strictement rien à secouer. Heureux de revenir ranger nos bouteilles et nos biscuits au fromage. Il faisait chaud, ton tee-shirt te coller dans le dos, j'le revois encore, le superman. J'me revois encore aussi sur ton canapé m'endormir sur le coin d'ton épaule devant un navet de film. J'ai du partir loin mais pourtant j'sentais ta main sur mon ventre tu sais. Ce temps merveilleux n'a duré que quelques minutes jusqu'à ce que tu me rejoignes. Nous voilà tous les deux, ébauchés l'un contre l'autre. J'aurais voulu nous voir au final, un magnifique tableau tu trouves pas? Au juste on était fatigué de quoi? Je sais pas, je sais plus. J'ai rouvert les yeux, tu n'étais plus là. Le soleil avait lui aussi disparu. "Nais t'es levé? Oh oui t'es levé, t'es rien belle" Je crois que c'était la première fois que tu me le disais. La terre alors a explosé. Un patatra éternel. Nous voilà propulsé dans ta chambre à se maquiller, se coiffer, se changer. Ce fut aussi la première fois que j'voyais tes jambes et ton ventre. J'ai ressenti une sorte de "guili", rien de trop gênant. C'était parti, nous voilà dans l'enchainement de la soirée. J'peux mettre "MCR"? Comme si c'était évident. Début d'alcool dans le sang, début d'ivresse et pourtant j'tadmirais toujours. J'ai du explosé de rire des milliards de fois entre tes blagues foireuses et mes imitations de personnalités. Cigarettes, goulot, cigarettes.. Tu m'as prise la main. "Allez viens on va chanter et jouer". Piano, basse, guitare, micro. Me voilà vivante Antoine, c'est çà de vivre? Ta voix était la plus belle de toute et tu disais çà de la mienne. Je ne sais plus non plus par quel moyen intermédiaire j'me suis retrouvée sur toi. "On va pas vomir hein?" Non, on a pas vomi. J'ai senti ton corps toute la nuit, j'me suis sentie mourir puis renaitre puis partir. J'ai du pleurer comme à mon habitude, le trop pleins d'émotions. Ton odeur au creu de l'oreille, tes mains surtout! Oui tes mains! Et nous voilà, aussi beau qu'un manga. La nuit fut belle mon ami. Ce fut si bon d'se réveiller, d'entendre Gerard qui nous chantais ses amours détruis. Lorsque je suis partie, j'ai tout laissé. Mon corps mon âme. J'aurais bien voulu te prendre avec moi.
En remontant dans le bus, j'ai compris ce que c'était la vie.

# Posté le dimanche 15 avril 2007 03:05

Modifié le dimanche 15 avril 2007 04:42