A quatres mains. (PS : REVOTE)

A quatres mains. (PS : REVOTE)
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Fuck U$, We're Famou$. (Partie 9)


- Pauvre conne .
C'est tout ce que j'ai su lui dire quand je l'ai vu là, un sourire mielleux sur sa gueule ensanglantée m'annoncer qu'elle etait enceinte, DE MOI.
Puis j'ai dû lui expliquer avant d'appeller les pompiers que même si sa tete était un beau nombril, c'est pas en ouvrant la bouche qu'elle acoucherait.
- Un chou + une fleur c'est déjà naif mais deux fleurs 'nais quelle connerie!


La naiveté aurait du te tuer bien avant moi, espèce de gourde. Elle a toujours ses petites allures de pimbèche même dans des situations aussi cocasses, à vrai dire çà m'déçois. J'vais pas vous le cacher, j'avais espérer qu'elle s'effondre dans mes bras et qu'on forme une famille. L'espoir n'apporte rien. La voilà dégoulinante d'idiotie et de mépris. « Clélia, je sais pas qui a foutu son poireau dans ma salade. Mais j'voulais que le morpette soit le notre.»

"D'puis quand t'aimes le morveux toi? B'jour euh je me présente j'mapelle au choix ma maman est une droguée et mon autre maman elle aime bien baiser avec les voisins et mon papa ben on le connait pas . Tu ne m'aimes pas 'nais , j'suis pas ta mere. Ta mere elle était conne de toute maniere souviens-toi ."


J'ai pas besoin d'une seconde mère, plus besoin d'avoir des yeux constament sur le dos Clélia. Quant au môme, de toute façon c'est plus la peine d'en parler. Il a chuté et s'est vautré avant même d'être né. Si c'est pas catastrophique çà, la condition humaine.

"Là j'ai envie de lui gueulé qu'elle a pas le droit de renier tous ce que je lui ai apporté, que j'ai pas gaché ma vie pour qu'elle soit d'accord avec tout. J'te dis que tu m'aimes pas, ok , mais depuis quand tu es obligée de le confirmer ? Tu m'aimes imbecile tu m'aimes, tu n'as que moi !

Alors me voilà embarquée dans l'aventure du "pimpon" dans les rues bariolées du quartier, à toute vitesse, ces mecs sont tarés, ce ne sont que des pilotes de formule 1 ratés, tout compte fait. Clélia regarde les petites machines qui clignotent, elle ne me tient pas la main. Elle m'a frolé le visage juste pour me rappeler ma connerie. Je la regarde comme on regarde deux escargots baisés ensemble, c'est démoralisant.

Me regardez pas comme ca, je suis pas cruelle, elle n'a que ce qu'elle mérite. J'capte à retardement qui a du sang partout et çà me rappelle mes 1ere regles. J'lui attrape la main elle sourit et pleure quand elle voit que tout çà c'est juste parce que je m'evanouie.


Et là tout me lache des mains. Je ne peux pas hurler avec ce foutu masque sur la tronche. AIDEZ-MOI! Le monde entier me tourne le dos, la vie est misérable. Coup de frein violent.
"Madame? Madame!". Clélia aurait pu les claquer tant elle déteste qu'on l'appelle par ce qu'elle n'est pas. "Mademoiselle, bordel! et puis vous roulez trop vite, vous aurez pu me.. nous tuer.
Evidemment, je pars en salle d'urgence. Il l'a pose sur un lit blanc, un verre de lait à la main. La voilà encore trop loin de moi.


Y a du blanc partout quand je me réveille et j'hurle. Oui j'hurle que je veux retrouver celle que j'aime et que si une de ces connes d'infirmieres me propose du jus d'orange je lui f'rais voir ce que c'est une piqure. Et j'te promet ma belle, en croisant les doigts comme d'habitude que si tu t'en sors, notre fin sera le plus beau des chefs d'oeuvre. Ne sois pas assez conne pour gacher l'histoire que j'ai mis tant de temps à écrire .




Clélia en orange.
Moi en violet.

# Posté le vendredi 13 avril 2007 13:58

Modifié le vendredi 13 avril 2007 17:12

Des mois maintenant. Six plus particulierement. <3 Ce texte est le sujet écrit à mon devoir de Francais, Mercredi 11Avril.

Des mois maintenant. Six plus particulierement. <3 Ce texte est le sujet écrit à mon devoir de Francais, Mercredi 11Avril.
Titre de ma pièce : Frustrations.

ACTE I, scène I.



La scène est faiblement éclairée et l'on distingue aux pieds du personnage une fumée blanche plongeant le spectateur dans un lieu imaginaire tiré du rêve. Le personnage, Chimu, est grand, maigre et à la peau vitreuse. Porté par les méfaits de l'amour, il vagabonde tristement. On distingue une balançoire au fond de la scène.



CHIMU. - (Un long soupir) Un pied après l'autre, j'avance vers un destin.. qui n'est pas le mien. Me voilà présent, les paupières gonflées. (Silence) La nuit m'a tourné le dos. Comment oserais-je la défier? (Silence) Je ne défis rien du tout. (Il démarre une série d'aller-retour au bord de la scène) Oh! Le monde tourne mal lorsqu'il ne tourne pas autour de mon nombril. J'ai des cernes jusque sous les pieds, je patauge dans de la boue. (Excessivement) Et je parle avec tant de maladresse! Le sens a foutu le camp de ma vie. (Long silence) L'amour? Serais-je entrain de devenir fou? (Agacé) Une seule chose à la fois! (Se dirige en direction de la balançoire. Se pose délicatement. Aucun mouvement) Je voudrais me faire une raison, m'dire qu'enfin "Voilà c'est fini!". (Se balance lentement) Je me vois mourir, mourir d'amour. Le temps est assassin, le ciel est assassin, sa voix est assassine! Il suffit alors qu'elle ne prononce qu'un mot et me voilà mort sur le coup. (Lentement) Comment est-ce possible? C'est une fatalité, un désespoir, une écatombe, l'amour ne lui va pas. Inconnu dans ses tendres mains. (Silence. Il ferme les yeux) Elle se brise les phalanges en voulant l'explorer! La pauvre petite sacagée par tant d'incapacité.. (Il rouvre les yeux. Tristement) Je ne lui demande pas la Lune.. ni même.. ni même.. J'en perds ma poésie! Non! Toi! Ne me tourne pas le dos. Toi qui m'accompagne dans mes désolations. (Il se lève. Energiquement) Le monde a tord de te mépriser ainsi, camarade de toujours. Tes vers et ta musique colorisent mes heures d'attentes, mon agonie. Devrais-je te remercier d'être si vivante? (Silence) Alors merci gracieusement. (Long silence. Il déboutonne sa veste) Je voudrais me mettre à nu, me mettre nu.. Les artifices me brouillent l'esprit, je me brouille l'esprit. Et me voilà comme un vieux bonhomme à radoter, alors que la jeunesse se lit sur mon corps entier. Je l'aime de mes jeunes années. (Il se touche les cheveux. Silence) Le suicide? oh bien sur j'y ai pensé! C'est vrai après tout, je souffre d'un mal inguérissable. Ma vie est une parfaite tragédie. Un auteur célèbre en manque d'inspiration tomberait sur un écrit de ma vie et en ferait un parfait roman et pourquoi pas une mise en scène. (Sourire) Pauvre comédien! Avalé par le psychisme de mon esprit. Je rêve! Je rêve! (Silence) Mon violon? Quel violon? (Il tourne sur lui-même) Pourquoi n'ai-je aucun violon? Peut-être aurais-je dû en jouer, lui chanter des louanges. (Agité) Je suis bête, la bêtise accompagne mon ennui. Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt? Sur de longs chemins, au bord de l'eau, dans l'herbe fraîche, sa voix aurait resonné tout l'été. Elle aurait appris à aimer, la mélomane, et sa lacheté.. (Lachement) ne nous aurais pas tué. (Une lumière jaune éclaircie la scène) Ah! Soleil, tu tombes à pic!

# Posté le jeudi 12 avril 2007 05:48

Modifié le lundi 16 avril 2007 15:10

. Passion & Friend .

. Passion & Friend [/align=center].

JEY' & ME
Et c'est jusqu'au bout des doigts.

# Posté le mardi 10 avril 2007 10:52

. 9th April 1977 . Gerard Way H a p p y B i r t h d a y <3

. 9th April 1977 [/align=center].  Gerard Way [/align=center]  H a p p y   B i r t h d a y[/align=center] <3[/align=center]

# Posté le dimanche 08 avril 2007 17:41

Modifié le dimanche 08 avril 2007 18:03

Le monde parait tout à fait bancal, c'est normal ne t'en fait pas. Un jour tu comprendras.

Le monde parait tout à fait bancal, c'est normal ne t'en fait pas. Un jour tu comprendras.
Il existe des jours où je connais la lumière du matin. Non, j'veux dire par là, que je suis debout et dehors alors que j'devrais être dans mon lit à révasser d'une annerie désillusionnée. Ces matins sont souvent des dimanches, des dimanches silencieux. J'ai passé la nuit ailleurs que chez moi, et me voilà toute balourdée dehors. Le vent souffle légérement et je frissonne. C'est pas si agréable que çà après tout. J'me tasse contre deux mamies sur le banc de l'arrêt de bus. Evidemment gourdasse, t'avais oublié qu'on était dimanche? Les bus c'est toutes les demi-heures, fatiguée ou pas. Je tiens à peine debout, mes paupières se ferment toutes seules. Bordel c'est dur. J'ai ce goût d'alcool dans la bouche. L'ivresse c'était pas croyable, encore une soirée passée à s'oublier. J'ai les pieds qui se balotent et le soleil devient insuportable. Et là, çà fait des heures que j'ai pas donné de nouvelles à mes parents, j'suis sûr d'me faire balourder lorsque j'vais sonner à la porte. Comme d'habitude, tout cela ne changera jamais. C'est dingue, il suffit d'une toute petite seconde et la vie te fait peur. C'est pas que j'voudrais pleurer mais presque. Alors revenons à nos mamies aveugles qui me tapotent l'épaule "C'est quel bus celui tout au bout là..." J'essaye d'être aimable, c'est pas mon genre. A ce moment précis, j'utiliserais bien la formule "prendre ses jambes à son cou". Et ce goût d'alcool remonte. J'lui dégueule sur les pieds ou sur les mains à la mamie? C'était bien, évidemment, j'étais ivre d'un bonheur inqualifiable. Je riais sans même m'en rendre compte, mais j'étais belle, je le savais. J'ai le charme des bourées que voulez-vous?



Pix ; Fred by Me.
Pi ici, au cas ou.

# Posté le samedi 07 avril 2007 13:30

Modifié le samedi 07 avril 2007 15:52